Histoire de la musique classique – par période

Référence: 58102

1 CD – CHF 27.-

Romantisme – Musique de chambre – violon solo

La technique du violon progresse vite au XIXème siècle, notamment grâce à Niccolo Paganini (1782-1840), dont le jeu virtuose et plein d’inventions lui permet d’acquérir une réputation quasi-démoniaque, faisant de lui l’archétype du musicien romantique. Ses 24 caprices pour violon seul, morceaux d’études qu’îl n’a lui-même jamais joués en concert, leur préférant ses concertos, ont beaucoup impressionnés les compositeurs de la génération suivante, dont Liszt, Brahms ou Rachmaninov.

Niccolo Paganini – Caprice n° 5

Référence: 58908

1 CD – CHF 25.50

Romantisme – Musique de chambre – violon et piano

Fortement influencé par Liszt et Wagner, César Franck (1822-1890) est très à l’aise dans la forme fuguée, que l’on retrouve dans nombre de ses compositions de musique de chambre, symphonique et pour orgue, domaines dans lesquels il a donné le meilleur de son art. L’humilité de sa nature se retrouve dans sa musique, qui se reconnaît par la richesse chromatique avec de nombreuses modulations, sans jamais tomber dans la vulgarité.

César Franck – Sonate pour violon et piano en la majeur

Référence: 68905

2 CD – CHF 17.-

Romantisme – Musique de chambre – trios avec piano

Encouragé par l’évolution du piano aussi bien que par l’engouement du public pour cet instrument, la musique de chambre avec piano connaît au XIXème siècle un fort développement. Le trio formé par un piano, un violon et un violoncelle notamment connaît de magnifiques réussites, comme les deux trios que Schubert composa en 1827 et 1828, et qui sont parmi ses oeuvres les plus jouées.

Franz Schubert – Trio pour piano 2 op. 100

Référence: 82909

2 CD – CHF 30.-

Romantisme – Musique de chambre – quatuor à cordes

Poursuivant son développement, le quatuor à cordes inspira plus particulièrement les compositeurs se réclamant de l’héritage classique. Schubert, Mendelssohn, Schumann et Brahms composèrent ainsi, souvent en quatre mouvements, des quatuors leur permettant d’approfondir une écriture qui place le contrepoint et l’équilibre dans une perspective de filiation beethovenienne. Les romantiques tardifs, par contre, comme Liszt ou Wagner, s’en désintéressèrent.

Felix Mendelssohn – Quatuor à cordes op. 44 n° 1

Référence: 48896

1 CD – CHF 19.-

Romantisme – Musique de chambre – quintette avec piano

L’effectif du quatuor à cordes peut se voir augmenté d’un second alto, d’un second violoncelle, ou alors d’un piano ou d’une clarinette. Il s’agit alors d’un quintette à cordes, avec piano ou avec clarinette, formations développées déjà par Mozart, Boccherini et Beethoven. A leur suite, les compositeurs du XIXème siècle apprécient les possibilités offertes par l’adjonction de cette voix supplémentaire.

Franz Schubert – Quintette La Truite D 667

Référence: 66605

1 CD – CHF 25.-

Romantisme – Musique de chambre – sextuor

Quand l’ensemble de chambre se donne des allures de petit orchestre, cela donne le sextuor, le septuor ou l’octuor. Généralement sur une base de cordes, ces formations peuvent aussi comprendre des vents, des cuivres ou un piano.

Carl Reinecke – Sextuor op. 271

Référence: 4585

1 CD – CHF 26.-

Romantisme – Musique de chambre – vents

Grâce aux nouvelles possibilités offertes par l’évolution technique des instruments, comme les clés ou les pistons, les instruments à vents connaissent un essor au début du XIXème siècle. Des formations composées de deux instruments (comme les duos pour flûte et basson de Beethoven), trois, quatre ou cinq (flûte, clarinette, hautbois, cor et basson) nourrissent la diversité du paysage musical caractéristique de ce début de siècle.

Anton Reicha – Quintette à vents n° 21